samedi 18 février 2012
L'Homme à la caméra
Sergei Eisenstein
source: L'Encyclopédie Universalis
mercredi 15 février 2012
Lev Kouleshov
Dziga Vertov
source: L'Encyclopédie Universalis
dimanche 5 février 2012
Ciné-Club: rencontres
Midnight Cowboy est un film réalisé parJohn Schlesinger en 1969.
Résumé: Midnight Cowboy est le récit d'un jeune cowboy du Texas, Joe Buck, qui décide d'aller vivre à New York. Celui-ci se prostituant à des fins monétaires est considéré comme l'un des meilleurs dans son coin de pays. Cependant, les choses ne se déroulent pas comme il le voudrait une fois arrivé à New York. C'est alors qu'il fait la rencontre de Ratso Rizzo qui lui propose d'être son '' manager ''. Joe accepte c'est offre, mais constatant que Ratso ne lui apporte aucun contrat satisfaisant il laisse tomber son partenariat avec lui. Un soir, alors qu'il rentre à son hôtel, on annonce à Joe qu'il de peux plus y vivre tant qu'il n'aura pas l'argent pour payer le montant à l'hôtel. Il revit ensuite Ratso qui lui proposa d'aller vivre chez lui. Joe Buck n'ayant aucune autre solution fini par accepter. La maison de Ratso s'avère être un vieux bloc appartement abandonner et miteux. Les deux copains voleront, se soutiendront et se battront afin de survivre dans ces conditions.
Critique: Le film Midnight Cowboy m'a tout d'abord choquée. Probablement parce que je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire. De plus, les retours en arrière ne me semblaient pas toujours justifiés, du moins, je ne comprenais pas toujours leur signification ce qui nuisait à ma compréhension. Cependant, avec le recul, je peux dire que j'ai apprécié ce film sur certains aspect tels que la morale qui se cachait derrière l'histoire de Joe Buck. C'est-à-dire que ce n'est pas parce qu'on est le meilleur à une place qu'on va l'être partout. J'ai également apprécié la relation qui s'est développée entre Joe buck et Ratso Rizzo. Ils feront tout pour se sortir de leur misère et n'abandonneront jamais l'autre dans leur propre intérêt. Ce qui prouve que malgré la misère les amis restent soudés. Il y a également un élément cinématographique que j'ai particulièrement aimé: lorsque Joe à la toute fin du film regarde par la fenêtre de l'autobus en tenant Ratso dans ses bras et que l'on voit en surimpression le chemin qu'il parcoure.
Résumé: Carnets de voyage est le récit de Che Guevara et d'Alberto Granado qui projettent de faire un voyage à travers l'Amérique du Sud en neuf mois avec une moto. Leur objectif est d'atteindre Caracas pour les 30 ans d'Alberto. Cependant, ils accumuleront vite du retard à cause de problèmes avec la moto. Étant respectivement biochimiste et étudiant en médecine, Alberto et Che obtiendront quelques faveurs notamment d'avoir la réparation de leur moto gratuitement. Cependant, malgré toutes les réparations qu'elle a subie la moto rend l'âme. Les deux amis doivent donc continuer leur périple à pied. Sur leur chemin ils rencontreront un couple d'Indiens qui sont prêts à tout pour obtenir un travail dans les mines puisqu'ils sont pauvres et ont du s'enfuir de leur pays puisqu'ils étaient communistes. Cette rencontre changea un peu la mentalité des deux jeunes voyageurs, qui au fil des jours, rencontreront des gens démunis et face à ses injustices ils changeront tout en tentant d'aider ces gens.
Critique: Personnellement, j'ai adoré ce film. C'est un film criant de vérité qui nous fait prendre conscience de toutes les injustices qu'il y a dans notre monde. Cette injustice dont on ne se rend pas compte et qui pourtant est là chaque jours et ce, depuis toujours. Mais bien plus encore, à travers ce film on peut également voir la beauté de notre monde avec des paysages à en couper le souffle. J'ai aimé voir les deux personnages évoluer au cours de leur aventure qui se transforme en voyage humanitaire. En effet, Che et Alberto qui faisaient ce voyage pour le plaisir se rendant compte de la situation de certaines nations se font un devoir d'aller aider ces gens. Je trouve que c'est remarquable pour des êtres humains qui voulaient prendre du bon temps de s'investir dans des causes comme celles-ci. De plus, le fait que ce film soit inspiré d'une histoire vraie et que les gens des différents pays que l'ont voient ne soient pas des acteur ne rend le film que plus authentique.
Midnight in Paris est un film réalisé par Woody Allen sorti le 11 mai 2011.
Résumé: Midnight in Paris est le récit de Gil, un écrivain qui est en vacance à Paris avec sa fiancée Ines. Gil rêve de vivre à Paris, il aurait aimé y vivre dans les années 20. Sa fiancée, par contre, est une pure Californienne et elle ne le cache pas à Gil: elle ne serait pas capable de vivre à Paris en permanence. Un soir, alors que le couple soupa au restaurant avec des amis à Ines, Gil décida qu'il rentrerait à l'hôtel à pied au lieu d'aller danser avec les amis de sa fiancée. Gil ne connaissant pas bien la région de Paris se perdit. Alors qu'il était assis sur des escalier attendant je ne sais quoi, minuit rententit. C'est alors qu'une voiture d'allure ancienne apparu et s'arrêta juste où Gil était assis. Les gens se trouvant à l'intérieur de celle-ci insistèrent pour que Gil monte avec eux ce qu'il fit. Ils se rendirent à une fête où Gil fit la rencontre du couple Fitzgerald. Ils allèrent ensuite dans un café où le couple présenta le jeune homme à Hemingway. Depuis ce soir là, Gil se rendit aux mêmes escalier tous les soirs et à minuit il faisait un bond dans le temps là où il considérait que la vie était plus belle.
Critique: J'ai beaucoup aimé ce film et le message qui y est encodé. En effet, ce film nous suggère que l'on croit souvent que la vie est plus belle à une certaine époque. Lorsque le personnage de Gil à eu l'occasion d'aller visiter les années 20, il s'est rendu compte que c'était la même chose pour les gens de cette époque là. J'ai également beaucoup aimé l'univers fictif créé. Tout le monde a déjà voulu remonter dans le passé et ce film permet de s'abandonner à la rêverie. Cela nous permet également de s'identifier au personnage principal. En plus de représenter la ville de Paris magnifiquement, le côté humoristique réussit bien à nous faire rire. C'est donc un film léger qui se prend bien et qui nous fait bien réfléchir sur les choses que l'on croit être mieux que ce que l'on a.
Burlesque muet: The Kid
Résumé: Ne pouvant subvenir aux besoins de son jeune enfant, une jeune mère décide d'abandonner son enfant. Celle-ci va le porter dans une voiture se disant que les propriétaires de celle-ci auront de quoi s'occuper de son bébé. Hélas, deux voleurs décidèrent de voler la voiture. Lorsqu'ils s'arrêtèrent un moment, ceux-ci entendirent les pleurs du bébé. Ne voulant pas s,occuper du bambin, les deux individus le laissèrent dans une ruelle. C'est alors que Charlot découvrit l'enfant. Il le prit et voulu le remettre à sa place. Cependant, un policier remarqua que celui-ci avait l'enfant dans ses bras et ne put donc pas s'en débarrasser. Charlot vit alors une femme et tenta de mettre le bambin dans la poussette de celle-ci. Voyant que ce n'était pas son enfant, la dame l'enleva de la poussette et le redonna à Charlot. Celui-ci tenta ensuite de le refiler à un vieillard qui finit par le mettre dans le charriot de la même dame. Charlot passant à côté d'elle fut donc obliger de reprendre le bébé encore une fois. Charlot sera donc obliger de prendre soin de cet enfant. Pendant ce temps la mère du bambin commence à avoir de regrets et décide de chercher le bambin. Cinq ans plus tard, alors que Charlot à élevé l'enfant, John, comme si c'était son propre fils, sa mère biologique le cherche toujours.
Critique: J'ai été agréablement surprise en écoutant le film The Kid. On a souvent tendance à croire que le cinéma muet est ennuyant et que l'histoire ne peut pas être aussi riche qu'avec des paroles. Eh bien, ce n'est pas du tout le cas. Le muet permet de mettre l'accent sur les actions plutôt que sur les paroles ce qui fait qu'en bout de ligne, l'histoire est très compréhensible et amusante à visionner. L'histoire qu'on retrouve dans The Kid est, selon moi, très touchante. En effet, le personnage de Charlot, au début du film, ne veut aucunement être pris pour s'occuper de l'enfant alors que, lorsqu'on essaie de lui enlever, cinq ans plus tard, c'est pour lui une tragédie. On comprend alors que dans le récit on insiste sur le fait qu'on peut aimer un enfant comme s'il était le nôtre alors que ce n'est pas le cas. De plus, j'aime bien le genre burlesque qui est amusant et qui permet de rire même si l'histoire est sérieuse. Bref, le message et l'atmosphère de ce film m'ont bien plus.
Caractéristiques: J'ai identifié plusieurs caractéristiques du burlesque lors de mon visionnement. La rapidité de mouvement fut un élément présent notamment lors des différents combats entre le policier et Charlot. On retrouve également la bastonnade lorsqu'une dame frappe Charlot avec son parapluie croyant que c'est lui qui a mis le second bébé dans sa poussette. Plusieurs chutes corporelles se retrouvent également dans ce long-métrage: lorsque John se bat contre un autre petit garçon, celui-ci tombe à cause des coups de poings que lui a assenés John. Lorsque le docteur rend visite à Charlot puisque John est malade, il s'assoie sur une chaise avec un trou et tombe de celle-ci. Il tombe également en quittant la résidence de Charlot. Il n'y a pas eu de lancer de tarte à la crème, cependant, lorsque les autorités sont venus chez Charlot pour récupérer l'enfant, on leur a lancé un bol de farine au visage. j'ai identifié un gag lorsque Charlot est à l'hôtel où il a loué un lit afin de se cacher pour qu'on ne lui enlève pas John, il fouille dans sa poche et une troisième main fouille également dans ses poches. Je n'ai identifié aucun slapstick. Lorsque Charlot se bat contre le frère du gamin contre qui John s'est battu un running gag est présent: l'homme tente de frapper Charlot, mais Charlot se baisse juste à temps pour ne pas recevoir le coup, puis, c'est lui qui frappe l'homme sur la tête. ce manège à lieu à quatre reprises. Lorsque Charlie et John tentent de fuir le policier, ceux-ci courent dans toutes les directions et ils ridiculise le policier qu'ils arrivent a semer. Il y a donc un keystore cops dans cette scène.
lundi 30 janvier 2012
Filmographie: Charles Chaplin
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